Les poteaux carrés de Glasgow- Yves Jean

   

Le 12 mai 1976, l'AS Saint-Étienne était à une marche du toit de l'Europe. Après des tours préliminaires, quarts et demis d'anthologie, toute la France attendait la consécration des Verts. Il ne restait qu'à battre le Bayern Munich pour être sacré champion d'Europe. 25000 verts venus de toute la France. 50000 Écossais acquis à leur cause. Saint-Étienne a joué cette finale à domicile dans une ambiance de feu.

 Mais c'était sans compter sur les poteaux carrés de Glasgow.





  Certaines épopées semblent si exceptionnelles qu'elles auraient pu avoir leur place dans les livres de contes et légendes. Celle de l'ASSE en 1976 fait partie de celles-ci. Tout semblait écrit pour marquer l'histoire. Outre les matchs, qui ont marqué à vie tous ceux qui les ont vu, ce sont les personnages qui ont écrit cette aventure. Ce sont Robert Herbin, l'entraîneur, Roger Rocher, le président et tous les joueurs de l'AS Saint-Étienne qui font de cette histoire une des plus belles épopées du football français.



   L'auteur, qui a eu la chance de participer au premier match européen de l'histoire de Saint Etienne à Geoffroy Guichard, en 1957 contre le Celtic Glasgow prend la plume pour leur rendre hommage. Stades enflammés, ferveur populaire, beau jeu, esprit d'équipe. Ce 12 mai 1976, toute la France, et tous les amoureux du football en Europe vibraient pour une idée du football que l'on peinera à retrouver dans le football français. Chacun des artisans de ce succès, conscient de vivre une page de l'histoire du football a su avec humilité, rester proche de leurs supporters et des valeurs qui ont forgé le chaudron. "Les poteaux carrés de Glasgow" est un livre écrit avec simplicité et justesse. Pour Yves Jean l'ASSE est la passion d'une vie et ce livre un beau cadeau d'anniversaire. 





"Mesdames, Messieurs, afin que nul n'en ignore, sachez que nous sommes sur le terrain du Hampden Park de Glasgow pour la 21e finale de la coupe d'Europe qui, cette année, nous concerne plus particulièrement. Qui l'eut dit, qui l'eut cru, qui l'eut même rêvé : un club français à ce stade de la compétition. Cette manifestation, que nous suivons tous les ans à la télévision comme une sorte d'apothéose dont nous étions exclus, par une évidence maintes fois analysée et acceptée, aujourd'hui nous allons la vivre avec l'intérêt exacerbé du déshérité qui ramènerait à la surface de nos souvenirs le Stade de Reims, comme des affiches de la belle époque d'un pays de nostalgie." Pierre Cangioni




Pour les passionnés : http://www.poteaux-carres.com/index.php

S.P


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